Nicolas Derungs

Je découvre la somatic experiencing (SE) en 2019 à travers une série de séances individuelles. L’attention consciente portée sur les mouvements, les sensations, les images, et les émotions, révèlent et libèrent en moi de nouvelles facettes. Je décide dans la foulée de me former en SE. Après trois années de formation, j’obtiens en 2023 mon diplôme de praticien en SE et devient membre de SE-SUISSE. Afin d’approfondir mes compétences, je poursuis la formation de Sonia Gomes en Soma embodiment®, que je termine en mars 2026.
Cette curiosité pour l’être humain, ses joies, ses peines, ses faces sombres et lumineuses, et pour la vibrante question du « qui suis-je ? » remonte à l’enfance. Après quelques années de méditations épisodiques en solitaire, je rejoins en 2012 le groupe de méditation hebdomadaire de l’association Mudita à Lausanne. J’ai depuis participé à de nombreuses retraites avec différents enseignant·es : en particulier Anne Michel, mais aussi Ajahn Succito, Ajahn Khemasiri, Sophie Boyer, Bhante Bhodidamma. Ouvert à tous types de traditions, c’est dans le Bouddhisme Theravada que j’ai approfondi ma pratique et participe depuis 2014 à un groupe mensuel d’approfondissement du Dhamma mené par Anne Michel.
Afin de compléter une approche thérapeutique de la méditation, j‘ai suivi le cours initial de MBSR (Mindfulness-based stress reduction) puis me suis formé et/ou instruit dans des approches reliant traumatismes et pleine conscience (cf. David A. Treleaven: Trauma-sensitive mindfulness; Rick Hanson: Trauma and the healing power of love; Marianne Bentzen: Neuroaffective meditation).
A côté de mon exercice de thérapeute et d’enseignant, j’ai la joie de travailler en tant que co-responsable romand pour MoMento Swiss. Cette association à but non lucratif forme de manière laïque les enseignant·es et les professionnel·les de l’éducation à la présence attentive et au renforcement des compétences psychosociales.
Initialement, l’amour de la nature et l’intérêt porté sur les liens tissés entre les sociétés humaines avec leur environnement, m’ont amené à étudier les biogéosciences, et à effectuer un doctorat à l’Institut d’Ethnologie de l’Université de Neuchâtel. J’ai ensuite travaillé plusieurs années dans la communication scientifique, l’enseignement primaire et secondaire, ainsi que le développement durable.
Je vis aujourd’hui sur le Plateau de Diesse, avec ma compagne et mes deux enfants.